Né en 1977. D’abord formé en théâtre par Robert Condamin et Jacqueline Scalabrini (anciens élèves et compagnons de Jean Dasté), Michaël Allibert aborde toutes les techniques du théâtre classique et contemporain. La danse vient plus tard. Au départ, simplement pour améliorer sa conscience du corps.
En 1997, il rencontre la chorégraphe Marie-Christine Dal Farra avec qui il engage un travail privilégié. Il se lasse du théâtre, de ses codes, de son excès de discours et se consacre exclusivement à la danse en suivant de nombreux stages. Puis, une boucle est bouclée lorsqu’il fait la connaissance des chorégraphes Jackie et Denis Taffanel, avec qui il renoue avec la voix.
Depuis 1999, il travaille pour plusieurs compagnies comme danseur, comédien, clown, manipulateur de marionnettes, assistant chorégraphe : Cie les Rats Clandestins, Cie Reveïda, Cie Hanna R, Cie de L’Arpette, La Zouze - Cie Christophe Haleb, ou encore, Divine Quincaillerie.
En 2005, il crée son propre groupe, Trucmuche Compagnie, et développe un travail transgenre de création contemporaine, entre danse, théâtre et masque. Constituée de danseurs, de comédiens et de musiciens, la Trucmuche Compagnie cherche une articulation commune à ses différentes pratiques pour dire au plus juste, pour explorer « la bancalitude du monde » : Le bal des Perdus (2009) et Je ne suis pas une prostituée, j’espère le devenir (2011).
En 2011, il entre en résidence à L’L et entame une recherche autour de la putasserie…
