Finir en beauté

Pour sa première recherche à L’L, Mohamed El Khatib développe un travail autour des écritures de l’intime et tente d’en explorer, « jusqu’à épuisement, différents modes d’exposition anti-spectaculaires ».
Ce premier chantier, à l’origine intitulé Conversation, devait interroger le passage de la langue maternelle à la langue théâtrale. Le 20 février 2012, le décès de sa mère (suite à un cancer) a bouleversé ses intentions.
Aujourd’hui, sa recherche, désormais intitulée Finir en beauté mais tournant toujours autour de la question des écritures de l’intime, tente d’explorer les modalités de dialogue à partir de la notion de « débris » : débris d’une relation, d’une histoire, d’un paysage, de tout ce qui restera de nous (« nous » étant ici une mère et un fils après un événement définitif comme la mort) ; débris de langue maternelle, débris de langue théâtrale, débris d’écriture (à la fois comme contenu et comme principe d’organisation de l’acte d’écrire).